Désinstaller les extensions superflues sur Mozilla Firefox

Bonjour à tous, ce mini-tutoriel s’adresse à tous ceux qui ont des extensions ou des moteurs de recherche qui se sont rajoutées et qui se dise qu’Internet n’est pas fait pour eux, comme le montre la fenêtre ci-contre :

Quelques barres d'extensions
Et quelques barres d’extensions pour la route ! Attention: ce test que j’ai réalisé ici n’est pas recommandé  (il faut être fou pour le faire, je sais) !

Mise au point : Une extension est un petit programme qui se rajoute dans votre navigateur internet pour ajouter des fonctionnalités (permettre de faire une capture de la page, télécharger les vidéos, etc). Seulement des développeurs mal avisés développent des extensions qui présentent une partie utile ET une partie qui vous espionne ou rajoute des publicités ciblées.

Ces extensions (nommé adware en anglais) ralentissent considérablement votre navigation (de plus de 70% dans le cas extrême ci-dessus) et vous espionnent: ils récupèrent les pages que vous visitez, capturent vos mots de passe et rajoutent de la pub partout. ne rêvons pas : les adwares s’attrapent bien là où l’on s’y attends, c’est à dire sur des sites de piratage ou de streaming (il va sans dire que ces sites ne sont pas fréquentables, rien que pour le contenus inadaptés qui s’y affichent ou pour les boutons « visionner » ou « télécharger » qui ramènent les utilisateurs sur une page du pub et que les utilisateurs lambda ne peuvent s’empêcher de cliquer).

Note : Toutes les extensions ne sont pas des adware, loin de là et heureusement. Préférez donc les extensions disponibles sur la plateforme de Mozilla (https://addons.mozilla.org): les risques y sont bien moindres.

Nous allons pour effacer ces extensions et paramètres indiscrets procéder en deux étapes :

1 – Supprimer les extensions

Première étape et non la moins importante, il faut supprimer les extensions. Pour ce faire, allez sur outils->Modules Complémentaires si vous avez les barres d’outils de visibles :

add-ons manager

Sinon, allez sur Firefox->Modules Complémentaires :

add-ons manager

A partir de là, cliquez sur extensions à gauche :

add-ons manager 2

Vous pouvez maintenant supprimer les extensions qui ne vous intéressent pas (bouton « supprimer » ou « Remove » si vous utilisez aussi Firefox en anglais) :

add-ons manager 4

Une fois toutes les extensions inutiles ou malveillantes supprimées, il vous sera peut-être demandé de redémarrer Firefox, faites-le et voilà, il n’y a plus de barres d’extension !!!

Note : Vous pouvez aussi faire un petit tour du côté des plugins et en supprimer ou désactiver quelques uns.

Seulement, le monde n’est pas aussi rose : il reste parfois des paramètres non supprimés : le moteur de recherche, la page d’accueil et la page de nouvel onglet. Corrigeons donc cela :

2 – Régler les paramètres de Firefox

Dans la barre d’adresse, tapez about:config et cliquez sur le bouton « Je serai prudent, promis ! » :

add-ons manager 5

Pour réinitialiser l’adresse de la page de nouvel onglet, tapez newtab, choisissez la ligne browser.newtab.url et cliquez dessus afin d’obtenir la boite de dialogue suivante :

add-ons manager 6
Entrez la valeur about:newtab dans le champ de texte afin de définir la page de nouvel onglet comme étant celle par défaut.
Faites pareil pour la page d’accueil (recherchez home, choisissez browser.startup.homepage et donnez-lui la valeur about:home) et le moteur de recherche (recherchez search, choisissez browser.search.order.1 et tapez Google, Yahoo ou Bing selon vos préférences.

Voilà, ce tuto est terminé. Bon nettoyage (même si nous sommes plus près de l'hiver que du printemps!).

Historique des systèmes d’exploitations (1ère partie)

Dans ce post, je tient à rappeler (oui, je sais, je me répéte un peu !) l’historiques des systèmes d’exploitations, et en particulier d’UNIX.

Système d'exploitation
Source: Wikimedia foundation

1 – Rappel sur les systèmes d’exploitation

Un système d’exploitation est un programme qui a pour but de permettre au matériel d’interagir avec le logiciel. C’est à dire que pour le dévellopeur, il peut créer des applications sans avoir à se soucier de la gestion des disques, des allocations mémoire, etc. Pour l’utilisateur final, le système d’exploitation (abrégé OS de Operating System en anglais) permet de faire tourner et gérer des applications beaucoup plus simplement. Le système d’exploitation permet donc un gain de temps énorme. Il a aussi pour avantage de sécuriser le système dans la mesure ou  il permet par exemple  d’empécher l’application d’accéder et de modifier tous les fichiers.

2 – L’origine

Tout à débuté dans les années 1960, alors que la mémoire vive des ordinateurs n’était que de quelques kilo-octets àl’époques (de nos jours, elle est de 4-8 GO e n général par ordinateur, soit 4 millions de fois plus), que Internet n’existait pas (mais ça, c’est une autre histoire !) et qu’on utilisait des disquettes (et encore, les première disquettes ne furent commercialisées qu’en 1971). En 1969 donc, Ken Thompson des laboratoire BELL Labs a créé un système d’exploitation qui sera nommé UNIX (ou Unix) en assembleur, un language bas niveau (c’est à dire très proche du language binaire utilisé par l’ordinateur) ressemblant (l’assembleur) à ceci (sachan tque le code suivant sert à afficher le mot bonjour)  :

str:
.ascii "Bonjour\n"
.globl _start

_start:
movl $4, %eax
movl $1, %ebx
movl $str, %ecx
movl $13, %edx
int $0x80
movl $1, %eax
movl $0, %ebx
int $0x80

Comme vous le voyez, c’est un language très complexe et donc un code basé sur ce language est très difficle à maintenir. Ken créa alors un nouveau language, le B, qui fut modifié et renommé en C. Il utilisa alors avec ses collègues ce language pour réécrire la totalité d’Unix.

3 – Le partage

Mémoire pour ordinateur VAX (architecture supportée dés 1979 par Unix)
Mémoire pour ordinateur VAX (architecture supportée dés 1979 par Unix)

C’est début 1975 que se passa la nouvelle qui allait tout changer ! En effet, la loi interdisait à Bell Labs de vendre autre chose que des équipements téléphoniques ou télégraphiques. Bell Labs décida alors de publier le code source d’Unix moyennant une licence très peu chère. C’est le début (mais pas encore car certaines restrictions ne permettent pas d’utiliser ce terme) de l’open source !

Petite parenthèse utile : open source signifie que le code du programme est distribué, que ce soit gratuitement ou de manière payante, et que l’utilisateur à le droit de copier, de partager, de modifier et de distribuer le logiciel et ses sources (son code).

C’est un 1977 que fut réalisé la Berkeley Software Distribution (BSD), qui évolua au fil du temps en 2BSD, 3BSD, 4.1BSD, etc.

Sauf qu’au fil du temps, la licence d’AT&T, maison mère de Bell Labs a condidérablement augmenté. Le prix de la licence était alors devenu excessivement cher. Les développeurs de BSD nettoyèrent alors du code de BSD celui d’AT&T et publièrent la NET/1 avec la possibilité de redistribuer ou revendre le système. Entre 1990 et 1993, deux groupes se forment : FreeBSD et NetBSD qui donnèrent les distributions du emême nom qui existent encore aujourd’hui.

D’autre systèmes notables basés sur Unix virent le jour :

  • HP-UX à partir de 1986;
  • Solaris (existe encore à l’heure actuelle) à partir de 1981;
  • IRIX depuis 1986;
  • A/UX développé par Apple.

Suite dans le prochain épisode oú nous aborderons Linux, MINIX, Mac OS X et, bien sûr, l’incontournable Windows !

P.S: merci de me signaler des fautes d’orthographe ou de frappe, mon clavier à pris un coup à cause de mon frère (surtout la touche espace !).

Créer une enquête avec Office Web Apps

Bonjour à tous, ce mini-tuto n’a pas pour but de faire de la publicité pour Microsoft mais de vous faire découvrir une nouvelle fonctionnalités très pratique de Excel Web Apps : les enquêtes (non non, pas de police scientifique au programme d’aujourd’hui) ou comment faire un sondage simplement et gratuitement.

question  Déja, c’est quoi Office Web Apps ? Et puis vu qu’on connaît Microsoft, j’imagine que ça va encore être un logiciel super cher avec plein de gadgets qui servent à rien !

web apps 1
Excel Web Apps sur un graphique

Pour commencer, Office Web Apps est une suite bureautique en ligne, c’est à dire que vous pouvez y accéder depuis n’importe quel navigateur internet (enfin peut-être pas non plus Internet Explorer 3 sur pentium II, n’exagérons pas !) sans avoir à installer quoi que ce soit ! Et en plus, c’est gratuit !! Non, je ne blague pas : vous pouvez éditer des documents en ligne gratuitement ! Pour cela, vous avez juste besoin d’un compte (gratuit) Windows Live. Si vous avez déja un compte Windows Live, passez cette étape; sinon, on va voir comment s’inscrire. Rendez-vous sur cette page : https://signup.live.com/signup.aspx. Rentrez les informations demandées, cliques sur obtenir une vouvelle adresse de messagerie et tapez-en une. Gardez précieusement votre adresse de messagerie et votre mot de passes : ce sont vos identifiants. Une fois cela réalisé, allez à l’adresse skydrive.live.com ou passez y depuis Outlook.com en cliquant sur la flèche à côté du logo puis en cliquant sur SkyDrive, comme suit : owas2 SkyDrive Bien, vous vous retrouvez alors sur un page identique à celle affichée à droite : c’est l’interface web de SkyDrive, le service de stockage en ligne de Microsoft. C’est à partir de lui que vous pouvez créer ou éditer des documents, pour ce faire, il suffit de cliquer sur le bouton «créer» («create» en anglais) pour afficher un menu : menu contextuel créer Clique alors sur «enquête Excel» («Excel survey»),  puis nommez votre fichier et cliquez sur «Create».

nommage diu fichier
nommage du fichier

Excel web App apparaît avec une fenêtre de conception d’enquête affichée. D’un simple clic, vous pouvez éditer le titre et le sous-titre du sondage.

Édition du titre et du sous-titre.
Édition du titre et du sous-titre.

Cliquez ensuite sur la question pour faire apparaître le menu d’édition de la question : owas8 Vous pouvez éditer plusieurs paramètre :

  • Le titre le da question;
  • Son sous-titre;owas9
  • Le type de réponse. C’est là que ça devient intéressant : vous avez le choix entre :
    1. Du texte (l’utilisateur peut rentrer n’importe quelle donnée texte);
    2. Un paragraphe de texte (pareil que pour le texte mais avec plus d’espace pour taper : adapté aux textes plus longs);
    3. Un nombre (et dans ce cas vous devez choisir plus bas le format : «Percent» pour pourcentage, «currency» pour monnaie et «Fixed Decimal» pour un nombre sans unité);choix sur l'esthétique
    4. Une date (sous la forme dd/mm/yyyy [28/01/2011 par exemple]);
    5. Une heure (23:15 par exemple, notez que avec ce choix vous avez la possibilté d’inclure ou d’exclure les secondes);
    6. Une réponse par oui ou par non (on appelle cela un booléen);
    7. Pour finir, un choix. C’est l’option que vous serez sans doute le plus amené à utiliser : les choix sont séparés par  un retour à la ligne (à droite par exemple, il y a trois choix: choice A, Choice B et Choice C [Je sais, je manque d’inventivité !]).

    La case à cocher «required» permet d’obliger l’utilisateur à remplir cette case s’il veut valider le formulaire;

  • «Default Answer»,  « Réponse par défaut » en français, est la réponse sélectionnée lorsque l’utilisateur ouvre l’enquête. Cette fonction n’empêche pas l’utilisateur de modifier sa réponse !

Cliquez sur «Done» ou «Terminer» selon la langue que vous utilisez pour valider la question.

Puis cliquez sur «Ajouter une nouvelle question» et répétez la procédure autant de fois que nécessaire.

Une fois le sondage terminé, il sera toujours possible de le modifier ultérieurement : pas de panique si vous ne l’avez pas terminé et qu’il faudra continuer demain : il n’y aura (heureusement) pas besoin de tout recommencer à zéro !!

Cliquez sur «Enregistrer et visionner», votre enquête sera sauvegardée et vous verrez l’enquête comme elle sera affichée à ses visionneurs.

visionnage de l'enquête
visionnage de l’enquête

Cliquez sur «Partager l’enquête» et sur «Créer un lien». Copiez ce lien et partagez-le (à quoi bon avoir une enquête si on est le seul à la compléter ?). Puis cliquez sur «Terminer». Vous avez obtenu quelque chose comme cela : http://sdrv.ms/15fnbeC.

Si vous remplissez cette enquête, le fichier qui contient l’enquête se mettra automatiquement à jour. Je suis désolé, le service n’inclut pas (bientôt j’espère) d’inteface pour regarder les résultats. Vous devrez donc vous contentez d’ouvrir votre fichier excel et de voir au jugé les réponses les plus courantes. À suivre de près !

Controler un moteur DC avec la plateforme arduino et un transistor MOSFET

Logo de la plateforme Arduino
Désolé pour ce long temps d’absence, j’étais assez occupé.

Pour continuer dans la série arduino, ce petit tutoriel va aborder le sujet du controle de moteur à courant continu DC avec une carte Arduinotm. En effet, les cartes Arduino ont des limites à respecter : les sorties (au nombre de 14 sur les Arduino Uno), tout comme les entrées, ne peuvent délivrer que 5V et 40mA chacunes. Si vous branchez directement un appareil consommant plus sur une de ces sorties, vous pouvez griller la carte Arduino et même votre port USB si c’est votre source d’alimentation !!! Ne branchez donc pas directement d’appareil ou de composant dépassant ces limites. D’accord, les cartes arduino sont assez bon marché, mais si vous en grillez une tous les trois jours, ça va finir par vous coûter cher !

C’est là qu’on peut se poser la question : mais à quoi bon acheter une carte arduino si l’on ne peut rien d’intéressant avec ?

C’est là que vous allez comprendre l’utilité du MOSFET dont je parle dans le titre de l’article. Les cartes Arduino, Freeduino, Robotduino et autres consoeurs sont des circuits de commande qui peuvent diriger des circuits de puissances (entendez par là tous les circuits dans lesquels véhiculent des courants électriques assez important : moteurs, ampoules de 100W, hauts-parleurs , etc). Il faut donc des composants capables de jouer les « interprêtes » entre les deux circuits.
MOSFET Les transistors MOSFET (pour Metal-Oxide-Semiconductor field-effect transistor, soit Transistor à effet de champ à grille métal-oxyde en français : pas tellement potable, n’est-ce-pas ?) sont des transistors (mais ça, je crois que vous aviez pigé !) qui permettent de diriger des courants électriques forts à l’aide de courants bien plus faibles. Sans rentrez dans les détails (pour en avoir plein les yeux, c’est par ici), le courant de votre carte arduino permet de diriger des composants consommant bien plus que 5 V et quelques dizaines de mA. Toutefois, il y a quelques limites :

  • Bien connaître les branchements nécessaires (pas d’inquiétude, on va regarder ça);
  • Choisir le bon transistor MOSFET : inutile de réver, il existe des milliers de transistors différents et il faut faire un choix en fonction de leurs caractéristiques techniques (descendez en dessous pour savoir comment choisir);

Mais avant d’étudier cela, il faut que vous sachiez que bien que le mosfet coûte bien plus cher (à peut près 1€~1.5€) qu’un simple transistor, il est plus avantageux car il perd moins de puissance électrique, ce qui permet d’avoir un meilleur rendement et de payer moins en électricité (bon, d’accord… J’exagère peut-être un peu !). Voilà donc pourquoi on utilise un MOSFET et pas autre chose (à savoir : il y a d’autres solutions dont je parlerais peut-être à l’avenir).

1 – Prérequis

Pour réaliser ce tuto, vous allez avoir besoin de :
composants nécessaires pour l'exercice

  1. Une carte Arduino officielle ou compatible (celle d’un autre développeur qui utilise le même language pour fonctionner);
  2. Un breadboard (aussi appelé « Platine d’expérimentation »);
  3. Des fils (wires en anglais)  pour relier les composants;
  4. Un MOSFET (nous allons voir plus ça tout de suite);
  5. Une diode (1N4001 jusqu’à 1N4007 de préférence) pour protéger le mosfet des retours de courants lors de la coupure du moteur;
  6. Un bouton poussoir;
  7. Une résistance comprise entre 2 et 15 kiloOhms;
  8. Un moteur courant continu (DC) ou une lampe;
  9. Une alimentation externe pour votre moteur ou votre lampe;
  10. Et le plus important : une bonne dose de courage !!!

2 – Le choix du mosfet

Un MOSFET se choisit en fonction de ses caractéristiques techniques, regardons ce qu’il est nécesssaire de vérifier :

Je part du principe qu’une image vaut mille mots, donc rien ne vaut mieux qu’un exemple :

MOSFET caractéristiques techniquesns

Eh oui, les caractéristiques techniques sont très souvent en anglais, dans un document nommé datasheet (littéralement feuille de données en français), mais bon : un peu de pratique ne vous fera pas de mal !

Bref, dans le tableau que j’ai entouré en rouge, Vds signifie Drain-Source Voltage (vous allez bientôt comprendre), c’est-à-dire le voltage maximum que votre transistor pourra supporter, soit ici 60Volts.

Id signifie Drain Current, c’est-à-dire l’intensité maximale que vous pourrez soumettre à la petite bête, ici 16A ou 11A selon les versions.

A vous de choisir, il en existe beaucoup. Petit conseil : n’hésitez pas à choisir un MOSFET supportant un courant plus important que votre application initiale, comme ça il pourra resservir pour d’autres projets plus énergivores.

3 – La technique

Maintenant passons à une partie plus complexe encore : ça veut dire quoi, Drain ?
schema d'un MOSFET
Regardons le schéma ci-contre :  les lettres ont une signification , G pour Gate, D pour Drain et S pour Source. En fait, ces lettres reprèsentent chacunes une des trois pattes du transitor. La patte 1 est le Gate, la patte n°2 le Drain et la 3 le Source. Si on déchiffre ce schéma, en clair le courant arrivant par le Gate ne peut aller à la Source, reliée à la masse, que si un courant électrique arrive par le Drain.
Petit tableau récapitulatif :

Valeur de Gate (0 ou 1) Valeur de Drain (0 ou 1) Valeur de Source (0 ou 1)
0 0 0
1 0 0
0 1 0
1 1 1

La valeur 0 veut dire qu’aucun courant ne passe et la valeur 1 que le courant passe;
Pour ceux qui s’y connaissent bien en électronique, on peut dire que ça ressemble à s’y méprendre à une porte logique ET.

Toutefois, pour que votre montage marche, il faut que la sortie Source soit reliée à la masse de votre arduino et à la masse de votre alim externe.

4 – Le montage

Enfin de l’action !!! Votre circuit doit être monté comme cela :

mosfet_schema
mosfet_bb
Et voilà, le tour est joué coté assemblage : vous avez un montage avec un transistor MOSFET ! Problème : il ne marche pas !!! Normal : aucun code n’a été programmé pour l’Arduino !

5 – le code

Vous devez lancer votre logiciel arduino, ou l’installer si ce n’est pas déja fait,  puis rentrez le code suivant : https://docs.google.com/document/d/1fZp62acyHglD1eOio0vLeKp3jULvmqdTwKeHcWaiU4g/edit?usp=sharing avant de téléverser ce code vers votre arduino. Libre à vous de modifier ce code, voire de l’améliorer…