Créer une enquête avec Office Web Apps

Bonjour à tous, ce mini-tuto n’a pas pour but de faire de la publicité pour Microsoft mais de vous faire découvrir une nouvelle fonctionnalités très pratique de Excel Web Apps : les enquêtes (non non, pas de police scientifique au programme d’aujourd’hui) ou comment faire un sondage simplement et gratuitement.

question  Déja, c’est quoi Office Web Apps ? Et puis vu qu’on connaît Microsoft, j’imagine que ça va encore être un logiciel super cher avec plein de gadgets qui servent à rien !

web apps 1
Excel Web Apps sur un graphique

Pour commencer, Office Web Apps est une suite bureautique en ligne, c’est à dire que vous pouvez y accéder depuis n’importe quel navigateur internet (enfin peut-être pas non plus Internet Explorer 3 sur pentium II, n’exagérons pas !) sans avoir à installer quoi que ce soit ! Et en plus, c’est gratuit !! Non, je ne blague pas : vous pouvez éditer des documents en ligne gratuitement ! Pour cela, vous avez juste besoin d’un compte (gratuit) Windows Live. Si vous avez déja un compte Windows Live, passez cette étape; sinon, on va voir comment s’inscrire. Rendez-vous sur cette page : https://signup.live.com/signup.aspx. Rentrez les informations demandées, cliques sur obtenir une vouvelle adresse de messagerie et tapez-en une. Gardez précieusement votre adresse de messagerie et votre mot de passes : ce sont vos identifiants. Une fois cela réalisé, allez à l’adresse skydrive.live.com ou passez y depuis Outlook.com en cliquant sur la flèche à côté du logo puis en cliquant sur SkyDrive, comme suit : owas2 SkyDrive Bien, vous vous retrouvez alors sur un page identique à celle affichée à droite : c’est l’interface web de SkyDrive, le service de stockage en ligne de Microsoft. C’est à partir de lui que vous pouvez créer ou éditer des documents, pour ce faire, il suffit de cliquer sur le bouton «créer» («create» en anglais) pour afficher un menu : menu contextuel créer Clique alors sur «enquête Excel» («Excel survey»),  puis nommez votre fichier et cliquez sur «Create».

nommage diu fichier
nommage du fichier

Excel web App apparaît avec une fenêtre de conception d’enquête affichée. D’un simple clic, vous pouvez éditer le titre et le sous-titre du sondage.

Édition du titre et du sous-titre.
Édition du titre et du sous-titre.

Cliquez ensuite sur la question pour faire apparaître le menu d’édition de la question : owas8 Vous pouvez éditer plusieurs paramètre :

  • Le titre le da question;
  • Son sous-titre;owas9
  • Le type de réponse. C’est là que ça devient intéressant : vous avez le choix entre :
    1. Du texte (l’utilisateur peut rentrer n’importe quelle donnée texte);
    2. Un paragraphe de texte (pareil que pour le texte mais avec plus d’espace pour taper : adapté aux textes plus longs);
    3. Un nombre (et dans ce cas vous devez choisir plus bas le format : «Percent» pour pourcentage, «currency» pour monnaie et «Fixed Decimal» pour un nombre sans unité);choix sur l'esthétique
    4. Une date (sous la forme dd/mm/yyyy [28/01/2011 par exemple]);
    5. Une heure (23:15 par exemple, notez que avec ce choix vous avez la possibilté d’inclure ou d’exclure les secondes);
    6. Une réponse par oui ou par non (on appelle cela un booléen);
    7. Pour finir, un choix. C’est l’option que vous serez sans doute le plus amené à utiliser : les choix sont séparés par  un retour à la ligne (à droite par exemple, il y a trois choix: choice A, Choice B et Choice C [Je sais, je manque d’inventivité !]).

    La case à cocher «required» permet d’obliger l’utilisateur à remplir cette case s’il veut valider le formulaire;

  • «Default Answer»,  « Réponse par défaut » en français, est la réponse sélectionnée lorsque l’utilisateur ouvre l’enquête. Cette fonction n’empêche pas l’utilisateur de modifier sa réponse !

Cliquez sur «Done» ou «Terminer» selon la langue que vous utilisez pour valider la question.

Puis cliquez sur «Ajouter une nouvelle question» et répétez la procédure autant de fois que nécessaire.

Une fois le sondage terminé, il sera toujours possible de le modifier ultérieurement : pas de panique si vous ne l’avez pas terminé et qu’il faudra continuer demain : il n’y aura (heureusement) pas besoin de tout recommencer à zéro !!

Cliquez sur «Enregistrer et visionner», votre enquête sera sauvegardée et vous verrez l’enquête comme elle sera affichée à ses visionneurs.

visionnage de l'enquête
visionnage de l’enquête

Cliquez sur «Partager l’enquête» et sur «Créer un lien». Copiez ce lien et partagez-le (à quoi bon avoir une enquête si on est le seul à la compléter ?). Puis cliquez sur «Terminer». Vous avez obtenu quelque chose comme cela : http://sdrv.ms/15fnbeC.

Si vous remplissez cette enquête, le fichier qui contient l’enquête se mettra automatiquement à jour. Je suis désolé, le service n’inclut pas (bientôt j’espère) d’inteface pour regarder les résultats. Vous devrez donc vous contentez d’ouvrir votre fichier excel et de voir au jugé les réponses les plus courantes. À suivre de près !

Controler un moteur DC avec la plateforme arduino et un transistor MOSFET

Logo de la plateforme Arduino
Désolé pour ce long temps d’absence, j’étais assez occupé.

Pour continuer dans la série arduino, ce petit tutoriel va aborder le sujet du controle de moteur à courant continu DC avec une carte Arduinotm. En effet, les cartes Arduino ont des limites à respecter : les sorties (au nombre de 14 sur les Arduino Uno), tout comme les entrées, ne peuvent délivrer que 5V et 40mA chacunes. Si vous branchez directement un appareil consommant plus sur une de ces sorties, vous pouvez griller la carte Arduino et même votre port USB si c’est votre source d’alimentation !!! Ne branchez donc pas directement d’appareil ou de composant dépassant ces limites. D’accord, les cartes arduino sont assez bon marché, mais si vous en grillez une tous les trois jours, ça va finir par vous coûter cher !

C’est là qu’on peut se poser la question : mais à quoi bon acheter une carte arduino si l’on ne peut rien d’intéressant avec ?

C’est là que vous allez comprendre l’utilité du MOSFET dont je parle dans le titre de l’article. Les cartes Arduino, Freeduino, Robotduino et autres consoeurs sont des circuits de commande qui peuvent diriger des circuits de puissances (entendez par là tous les circuits dans lesquels véhiculent des courants électriques assez important : moteurs, ampoules de 100W, hauts-parleurs , etc). Il faut donc des composants capables de jouer les « interprêtes » entre les deux circuits.
MOSFET Les transistors MOSFET (pour Metal-Oxide-Semiconductor field-effect transistor, soit Transistor à effet de champ à grille métal-oxyde en français : pas tellement potable, n’est-ce-pas ?) sont des transistors (mais ça, je crois que vous aviez pigé !) qui permettent de diriger des courants électriques forts à l’aide de courants bien plus faibles. Sans rentrez dans les détails (pour en avoir plein les yeux, c’est par ici), le courant de votre carte arduino permet de diriger des composants consommant bien plus que 5 V et quelques dizaines de mA. Toutefois, il y a quelques limites :

  • Bien connaître les branchements nécessaires (pas d’inquiétude, on va regarder ça);
  • Choisir le bon transistor MOSFET : inutile de réver, il existe des milliers de transistors différents et il faut faire un choix en fonction de leurs caractéristiques techniques (descendez en dessous pour savoir comment choisir);

Mais avant d’étudier cela, il faut que vous sachiez que bien que le mosfet coûte bien plus cher (à peut près 1€~1.5€) qu’un simple transistor, il est plus avantageux car il perd moins de puissance électrique, ce qui permet d’avoir un meilleur rendement et de payer moins en électricité (bon, d’accord… J’exagère peut-être un peu !). Voilà donc pourquoi on utilise un MOSFET et pas autre chose (à savoir : il y a d’autres solutions dont je parlerais peut-être à l’avenir).

1 – Prérequis

Pour réaliser ce tuto, vous allez avoir besoin de :
composants nécessaires pour l'exercice

  1. Une carte Arduino officielle ou compatible (celle d’un autre développeur qui utilise le même language pour fonctionner);
  2. Un breadboard (aussi appelé « Platine d’expérimentation »);
  3. Des fils (wires en anglais)  pour relier les composants;
  4. Un MOSFET (nous allons voir plus ça tout de suite);
  5. Une diode (1N4001 jusqu’à 1N4007 de préférence) pour protéger le mosfet des retours de courants lors de la coupure du moteur;
  6. Un bouton poussoir;
  7. Une résistance comprise entre 2 et 15 kiloOhms;
  8. Un moteur courant continu (DC) ou une lampe;
  9. Une alimentation externe pour votre moteur ou votre lampe;
  10. Et le plus important : une bonne dose de courage !!!

2 – Le choix du mosfet

Un MOSFET se choisit en fonction de ses caractéristiques techniques, regardons ce qu’il est nécesssaire de vérifier :

Je part du principe qu’une image vaut mille mots, donc rien ne vaut mieux qu’un exemple :

MOSFET caractéristiques techniquesns

Eh oui, les caractéristiques techniques sont très souvent en anglais, dans un document nommé datasheet (littéralement feuille de données en français), mais bon : un peu de pratique ne vous fera pas de mal !

Bref, dans le tableau que j’ai entouré en rouge, Vds signifie Drain-Source Voltage (vous allez bientôt comprendre), c’est-à-dire le voltage maximum que votre transistor pourra supporter, soit ici 60Volts.

Id signifie Drain Current, c’est-à-dire l’intensité maximale que vous pourrez soumettre à la petite bête, ici 16A ou 11A selon les versions.

A vous de choisir, il en existe beaucoup. Petit conseil : n’hésitez pas à choisir un MOSFET supportant un courant plus important que votre application initiale, comme ça il pourra resservir pour d’autres projets plus énergivores.

3 – La technique

Maintenant passons à une partie plus complexe encore : ça veut dire quoi, Drain ?
schema d'un MOSFET
Regardons le schéma ci-contre :  les lettres ont une signification , G pour Gate, D pour Drain et S pour Source. En fait, ces lettres reprèsentent chacunes une des trois pattes du transitor. La patte 1 est le Gate, la patte n°2 le Drain et la 3 le Source. Si on déchiffre ce schéma, en clair le courant arrivant par le Gate ne peut aller à la Source, reliée à la masse, que si un courant électrique arrive par le Drain.
Petit tableau récapitulatif :

Valeur de Gate (0 ou 1) Valeur de Drain (0 ou 1) Valeur de Source (0 ou 1)
0 0 0
1 0 0
0 1 0
1 1 1

La valeur 0 veut dire qu’aucun courant ne passe et la valeur 1 que le courant passe;
Pour ceux qui s’y connaissent bien en électronique, on peut dire que ça ressemble à s’y méprendre à une porte logique ET.

Toutefois, pour que votre montage marche, il faut que la sortie Source soit reliée à la masse de votre arduino et à la masse de votre alim externe.

4 – Le montage

Enfin de l’action !!! Votre circuit doit être monté comme cela :

mosfet_schema
mosfet_bb
Et voilà, le tour est joué coté assemblage : vous avez un montage avec un transistor MOSFET ! Problème : il ne marche pas !!! Normal : aucun code n’a été programmé pour l’Arduino !

5 – le code

Vous devez lancer votre logiciel arduino, ou l’installer si ce n’est pas déja fait,  puis rentrez le code suivant : https://docs.google.com/document/d/1fZp62acyHglD1eOio0vLeKp3jULvmqdTwKeHcWaiU4g/edit?usp=sharing avant de téléverser ce code vers votre arduino. Libre à vous de modifier ce code, voire de l’améliorer…

4LED et un afficheur 7segment avec un Arduino

Salut à tous ! Aujourd’hui, j’aborde un sujet dont je n’ai pas du tout parlé jusqu’ici : l’électronique. Plus précisément, de l’électronique avec une carte Arduino. Ce tuto explique comment réaliser un petit circuit qui gèrera l’allumage/extinction de 4 LEDs et affichera le nombre de LEDs allumées sur un afficheur 7segment. Pour commencer, présentons la bête :

7segment

7_segment_display_labeled

7segment_connectionsUn afficheur 7segment est un type d’afficheur très utilisé (dans les montre numériques par exemple). Il permet d’afficher n’importe quel nombre de 0 à 9. Il est composé de 7 segments indépendants les uns des autres qui peuvent s’allumer à volonté si on applique une tension sur l’entrée(le pin) correspondant au segment que l’on souhaite utiliser. L’afficheur 7segment dont je vais parler est composé de 10 broches (7 pour les 7 segments, 2 pour être reliés à la masse -la cathode- et un autre qui correspond au point). Nous n’utiliseront pas dans cet exemple le dot (le point). Les segments sont numérotés par des lettres : n’hésitez à vous aider des schémas ci-dessus.

1 – Pré-requis

Pour faire cet exemple, il vous faut :

  • Un Arduino (UNO rev 3 SMD dans mon cas);
  • Un breadboard (Platine d’expérimentation);
  • Un afficheur 7segments;
  • 4 LEDs (de préférence de même marque, même taille, même voltage, même série);
  • Une résistance de 500 à 1000 Ω (820Ω marchent très bien) et une autre de 1kΩ;
  • Des fils électriques (suffisamment fins pour rentrer sur le breadboard, tout de même);
  • Une pince à dénuder, un cutter ou un ciseau pour dénuder vos fils (Eh oui, tous les moyens de bord sont bons !);

Bonne recherche (je ne vous donnerai pas de liens pour les acheter : je tiens à rester totalement neutre et à éviter de vous recommander du matériel qui pourrait être défectueux).

2 – Montage

Voici les plans bricolés vite fais sur fritzing, j’avoue que le résultat n’est pas exceptionnel, mais bon… :

led1_schema
Voilà ce que ça donne :

IMG_2645 IMG_2649

3 – Le code

Sur le logiciel de codage (L’IDE Arduino), voici le code que je fournis :

https://docs.google.com/document/d/1J1ypQdAnLxdB3di2rgDf5aCJ8A8eFdM5Rm32ANdeRXA/pub

Désolé si les commentaires sont en anglais, je préfére commenter avec un language universel, même si je le parle mal !

Une explication s’impose :

  • La première partie (#define A 8) déclare que les sortie (8 en l’occurence) sont occupées par la variable (ici A). Pour faire simple, A = 8 et chaque fois qu’on tapera A dans le circuit, le logiciel le transformera automatiquement en 8.
  • boolean et int sont des mot clés permettant de déclarer des variables.
  • pinMode(sortie, OUTPUT) permet de déclarer quelle sortie de l’arduino il faut utiliser et de les déclarer en sortie et non pas en entrées (on envoie des données, on n’en reçoit pas).
  • void clr() permet d’initialiser, de remettre à 0 tous les segments de l’afficheur et void zero, one, two, three et four permet des sélectionner les segments à allumer et de lancer l’ordre de les allumer.
  • random(1, 5); génère un nombre compris entre 1 et 5
  • Après, c’est une simple condition puis apparait un compteur du nombre de LEDs allumées. Particularité notable : result++; qui vaut la me chose que result = result + 1; mais en plus compact et plus court à écrire).
  • Ensuit, un switch applique la fonction correspondante ( zero() si result vaut o, one() si result vaut 1, etc).
  • pour finir, delay(650); dit au programme de patienter 650 millisecondes (soit 0.65 secondes) avant de tout reprendre à 0.

Vous cliquez alors sur téléverser (l’arduino doit être connecté en USB à l’ordinateur pour que cela marche, bien sûr) et le programme va se charger sur l’arduino et se lancer automatiquement. N’hésitez pas à me contacter en cas de problème. Cherchez à perfectionner mon code : cela fait un excellent exercice. Bon courage !

Installer Drupal (sous GNU/Linux)

Vous allez ici découvrir comment installer et configurer Drupal. Pour commencer, qu’est ce que Drupal ? Drupal est un CMS (en anglais content management system, système de gestion de contenus, on emploie parfois l’abbréviation SGC en français), c’est à dire un logiciel qui permet de créer ou de gérer un site internet avec plusieurs utilisateurs en leur attribuant un rôle précis (administrateur, écrivain, modérateur, simple utilisateur, etc). pour plus d’infos sur les CMS, c’est par ici.

1 – Pourquoi choisir Drupal ?

Très bonne question, en effet, vous ne le savez peut-être pas mais les aficionados des SGC se battent en prétendant que leur SGC est le meilleur et que tous les autres sont bons à jeter aux ordures ! J’ai choisi Drupal car :

  • Il a une très forte communauté (en cas de besoin, n’hésitez pas à poser la question sur un forum, quelqu’un se fera la joie de vous répondre) du fait de ses millions d’utilisateurs;
  • Il est Open Source, c’est à dire qu’il profite des améliorations et des corrections (de bugs et de stabilité) de toute la communauté;
  • Il est très ouvert : il est possible de tout faire, que ce soit du blog personnel jusqu’à des applications d’entreprises en passant par la boutique d’e-commerce;
  • Des milliers d’extensions sont disponibles gratuitement pour étendre ses fonctionnalités;
  • Il est performant et assez simple à prendre en main.

2 – Installation

Avant toute chose une petite mise au point s’impose : il n’est pas possible d’installer Drupal directement comme n’importe que logiciel de votre PC En effet, ce SGC fonctionne avec PHP, ce dernier est un logiciel qui génére les pages de votre site, comme le montre ce diagramme ci-dessous (je sais, il est moche, laid, tout ce que vous voulez, mais bon : je ne suis pas graphiste !) :

Fonctionnement de PHP

Bref,  il faut donc installer PHP, mais aussi le serveur web (Apache) et un serveur de base de données (là ou seront stockées nos données) nommé MySQL ou MariaDB. En plus, nous allons ajouter un logiciel, PHPMyAdmin, qui nous permettra de gérer nos bases de données (les fichiers que nous stockerons, en clair). Pour simplifier la procédure, nous ferons cette installation sur Debian (Ubuntu) avec MySQL.

Pour ce faire, lancez le terminal et tapez :

sudo apt-get install apache2 php5 mysql

puis : sudo apt-get install phpmyadmin

Si vous êtes sous fedora, rentrez :

yum -y install httpd php mysql mysql-server php-mysql

yum -y install phpmyadmin

Vous allez alors voir des boites de dialogue s’ouvrir et vous demander le mot de passe que vous souhaitez définir pour MySQL. Choisissez en un que vous êtes sûr de mémoriser.

Lors de l’installation de PHPMyAdmin, il vous demandera le mot de passe que vous aurez rentrés lors de l’installation de MySQL.

Pour installer Drupal lui-même, rendez vous à cette adresse : http://drupalfr.org/ et téléchargez le fichier en cliquant sur le lien télécharger (prenez la dernière version, ici la 7.21).

drupal-page

Extrayez ensuite ce fichier, comme le montre la capture suivante :

extraction drupalJe dois tout de suite vous prévenir, le serveur ne fonctionne qu’avec les fichiers contenus dans un dossier (/var/www). Il faudra donc copier vos fichiers sur ce dossier. Problème, il faut être connecté en mode super-utilisateur pour copier dans ce dossier. Supprimez le fichier index.html contenu dans ce dossier en tapant sudo rm /var/www/index.html .L’option la plus simple qui s’offre alors à vous, c’est d’ouvrir le dossier dans un terminal (cd nom-du-dossier) et de taper la commande sudo cp -R * /var/www (cette commande a pour particularité de copier tous les fichiers contenus dans le répertoire

Vous allez tapez dans le terminal : sudo ln -s /usr/share/phpmyadmin /var/www/phpmyadmin (cette mesure corrigera la majorité des problèmes que vous pourrez rencontrer pour lancez PHPMyAdmin).

Maintenant, lancez votre navigateur internet (Mozilla Firefox Nightly dans mon cas) et rendez vous sur la page 127.0.0.1/phpmyadmin .

Nous allons créer une base de donnée pour Drupal. Pour ce faire, vous allez vous connectez en utilisant root comme nom d’utilisateur(username en anglais) et votre mot de passe MySQL comme password, comme sur la capture qui suit :

phpMyAdmin

Vous arrivez sur la page d’accueil de phpMyAdmin, cliquez sur l’onglet databases, puis dans le champ Create database, tapez drupal . Vous arrivez à cela :

phpMyAdmin-drupal-databse-created

Rendez vous alors dans l’onglet Users et faites Add user.
Vous lui donnerez le nom drupal, choissirez un mot de passe et cliquez sur check all à coté de Global privileges, comme ceci :
phpMyAdmin-add-user
Cliquez sur le lien qui suit pour voir la suite de l’installation (si lien mort, merci de me prévenir) : googledrive.com/host/0BzoyeZeMwcXZS2xWaHhrYl85cDA/index.html
Et voilà, à bientôt dans mon prochain tuto sur les CMS ! En attendant, je vous invite à consulter le manuel de Drupal : http://drupalfr.org/documentation ou, pour les plus courageux (en anglais) : drupal.org/documentation. Bonne chance et à bientôt …